Point
de situation - 18 juillet 2007
Source :
Ministère des Affaires Etrangères
Transport
aérien:
Une
attention particulière doit être portée
à la question de la sécurité
des compagnies aériennes indonésiennes.
Le 6 juillet 2007, l’ensemble des compagnies
du pays ont été incluses dans la liste
des transporteurs aériens faisant l’objet
d’une interdiction d’exploitation dans
l’Union européenne. Tant qu’elles
figureront sur cette liste, il conviendra, dans la
mesure du possible, d’avoir recours à
d’autres compagnies.
Grippe aviaire :
L’Indonésie
fait partie des pays touchés par l’épizootie
de grippe aviaire et plusieurs cas humains sont à
déplorer depuis le début de l’année
2006. Il est recommandé aux voyageurs souhaitant
se rendre dans ce pays de consulter la rubrique "conditions
sanitaires" de cette fiche, ainsi que l’encart
"grippe aviaire" figurant en page d’accueil
de ce site.
Risques naturels :
Le
tremblement de terre à l’origine du grand
tsunami du 26 décembre 2004 a rappelé
que l’ensemble de l’archipel connaît
une importante activité sismique. Plusieurs
évènements graves ont eu lieu en 2006
:
l’éruption du volcan Mérapi (Java
centre) le 13 mai, qui a conduit à l’évacuation
de plusieurs milliers de personnes ;
le tremblement de terre de Yogyakarta (Java centre),
le 27 mai, de force 6.2 sur l’échelle
de Richter, a fait près de 6.000 victimes ;
le tsunami de Pangandaran (Java ouest), le 17 juillet,
a fait plus de 600 morts et 40.000 déplacés.
Des
évènements de même type ne sauraient
être exclus à plus ou moins long terme.
Lors de leurs déplacements dans le pays, les
voyageurs sont invités à garder en mémoire
les recommandations sur les risques et la conduite
à tenir en cas de tremblement de terre ou de
tsunami (cf "sécurité-risques de
catastrophes naturelles").
Poliomyélite :
Quelques
cas de poliomyélite ont été déclarés
dans la région de Sukabumi (située à
120 km de Jakarta) et dans Java-Ouest. Il est recommandé
aux voyageurs arrivant en Indonésie de s’assurer
que leur vaccination anti-poliomyélite est
bien à jour.
Pour
en savoir plus :
Site
du ministère des solidarités, de la
santé et de la famille : http://www.sante.gouv.fr
Site
de l’Institut de veille sanitaire (BEH 26-27/2004,
Recommandations sanitaires aux voyageurs 2004) : http://www.invs.sante.fr
Site
de l’Organisation mondiale de la santé
: http://www.who.int
Site
des Nations Unies : http://www.un.org
Sécurité HAUT DE PAGE Les voyages sont
déconseillés dans plusieurs régions
de ce pays : Aceh, Papouasie Occidentale, Moluques
sud, Kalimantan, sauf pour raisons professionnelles
impératives.
Les
attentats à la bombe perpétrés
à Jakarta le 9 septembre 2004 et à Bali
le 1er octobre 2005 viennent rappeler que les lieux
fréquentés par les ressortissants étrangers
peuvent constituer des cibles privilégiées
pour des groupes terroristes. Il est donc vivement
recommandé aux Français résidents
ou de passage en Indonésie de faire preuve
d’une vigilance de chaque instant lorsqu’ils
se trouvent dans des lieux publics, centres commerciaux,
hôtels internationaux, et de s’abstenir
de se rendre dans des discothèques, bars ou
restaurants habituellement fréquentés
par des étrangers. Les autorités indonésiennes
n’excluent pas la possibilité de nouveaux
attentats.
Dans
le sud des Moluques (Ambon), depuis les incidents
survenus en 2005, la situation est revenue au calme.
On ne peut exclure un regain de tension, ce qui amène
à déconseiller tout déplacement
non indispensable dans cette ville et la région
avoisinante.
Dans
les zones les plus touristiques, et notamment à
Lombok, au pays Toraja (Sulawesi sud), près
du lac Toba (Sumatra) et dans l’île de
Bintan, la situation est également normale.
L’accès à la Papouasie, province
où l’on peut assister à des poussées
de tensions récurrentes, et où des accrochages
se sont produits entre forces de l’ordre et
groupes indépendantistes, est soumis à
autorisation préalable. Les déplacements
non indispensables y sont déconseillés.
Dans
la région du centre de l’île des
Célèbes (Sulawesi, région de
Poso), des violences ont eu lieu en octobre 2003,
mars 2004 et octobre 2006, à la suite de l’exécution
de trois chrétiens condamnés pour leur
participation à des affrontements inter-religieux
en 2000. La situation demeure très instable
et les déplacements restent fortement déconseillés.
Il est recommandé en particulier d’éviter
d’emprunter la route entre le pays Toraja et
Poso où un touriste européen a été
tué en août 2002 par balles dans un autobus
attaqué par une bande armée.
Les
îles au nord des Célèbes étant
réputées zone de transit pour des extrémistes
musulmans en provenance des Philippines, des risques
de banditisme (prises d’otages) ne peuvent être
exclus.
Aucun
incident sérieux n’a été
signalé récemment à Kalimantan
(Bornéo), mais l’ambassade invite à
la prudence avant d’envisager un déplacement
dans le centre et l’ouest de cette île.
La
même prudence est conseillée s’agissant
d’éventuels déplacements à
Timor-Ouest.
Criminalité
de droit commun :
Le
niveau général de sécurité
des personnes est plutôt satisfaisant en Indonésie,
où les étrangers ne subissent pas de
menace particulière. Cependant, un certain
niveau de délinquance est présente et
des règles élémentaires de précaution
doivent être respectées : vols aux domiciles,
vols de véhicules et agressions sur les routes
sont possibles dans l’ensemble du pays. Pour
les déplacements en taxi, il est recommandé
de n’utiliser que des compagnies de bonne réputation,
contactées par téléphone de préférence.
Les
voyageurs se déplaçant de façon
isolée sont les plus vulnérables. De
nombreux cas récents d’escroquerie à
la carte bancaire ayant été signalés,
la plus grande prudence s’impose lors de leur
utilisation.
Avertissement
concernant la drogue :
On
note un durcissement sans précédent
des mesures de lutte contre la drogue. Un ressortissant
indien arrêté en 1994 pour trafic de
drogue et condamné à mort, a été
exécuté le 5 août 2004 à
Medan. Deux autres ressortissants étrangers,
de nationalité thaïlandaise, également
condamnés à mort pour trafic de drogue,
ont été exécutés à
Medan en 2005.
Deux
ressortissants étrangers, de nationalité
brésilienne et indienne, âgés
de 32 ans, jugés pour trafic de stupéfiants,
viennent d’être condamnés à
mort par le tribunal de Tangerang. Plusieurs ressortissants
australiens ont également été
condamnés à la peine capitale et deux
de nos compatriotes sont actuellement détenus
pour des peines de prison à vie. Ces condamnations
viennent rappeler l’intransigeance des autorités
en ce qui concerne les affaires liées à
la drogue.
L’Indonésie
étant une plaque tournante pour la production
mondiale de certaines drogues (ecstasy notamment),
les autorités indonésiennes ne cessent
de proclamer leur intention de lutter contre ces trafics.
Le durcissement des mesures de lutte contre la drogue,
très nettement affiché par le gouvernement
et les plus hautes instances politiques du pays, par
ailleurs tous favorables à la peine de mort,
se confirme donc dans les faits.
La
possession et l’usage de drogues, quelle que
soit leur classification (drogues "douces"
ou drogues "dures") et leur quantité
(même inférieur à 1 gramme) constituent
désormais un risque grave d’arrestation
et de lourde condamnation. Aucune tolérance
n’est possible, alors même que l’apparente
facilité à se procurer de la drogue
dans les lieux les plus touristiques (en particulier
à Bali) pourrait faire croire à une
certaine permissivité des autorités.
Nos compatriotes doivent observer là encore
la plus grande prudence et savoir que des manipulations
sont possibles, débouchant sur l’extorsion
de fonds, s’ils acceptaient toute proposition
dans ce domaine.
Dispositifs
légaux relatifs aux délits sexuels :
La
législation indonésienne prévoit
des sanctions importantes contre les auteurs de délits
sexuels.
Elle
punit d’une peine d’emprisonnement pouvant
atteindre 12 ans tout individu qui use de violences
ou menace d’user de violences à l’encontre
d’une femme dans le but d’obtenir un rapport
sexuel.
Tout
acte de violence ou menace d’acte de violence
en vue de provoquer des actes obscènes à
l’encontre d’un mineur de moins de 18
ans en vue d’obtenir un rapport sexuel, soit
en sa faveur, soit en faveur d’une tierce personne
s’expose à une peine d’emprisonnement
de 3 ans minimum jusqu’à 15 ans maximum.
Les
mêmes peines sont applicables à toute
personne qui fait usage de manoeuvres frauduleuses
en vue de persuader, ou d’encourager un mineur
à avoir des relations sexuelles avec elle ou
tout autre personne.
La
loi indonésienne réprime également,
jusqu’à 7 ans d’emprisonnement,
tout acte obscène à l’encontre
d’un mineur de moins de 15 ans.
La
France n’ayant pas de convention de transfèrement
de prisonniers avec l’Indonésie, toute
peine d’emprisonnement prononcée par
les tribunaux indonésiens, si lourde soit-elle,
sera purgée dans sa totalité dans les
établissements pénitentiaires de ce
pays.
En
tout état de cause, et conformément
à l’article 113-6 du Code Pénal,
la loi pénale française est applicable
à tout crime commis par un français
hors du territoire de la République. Les ressortissants
français coupables d’une infraction sexuelle
commise en Indonésie peuvent aussi être
poursuivis en France en application de la loi 98-468
du 17 juin 1998 pour des faits constitutifs de délits
à caractère sexuel, y compris si ceux-ci
ne sont pas réprimés par la législation
locale (articles 227-22 et suivants du Code pénal).
Piraterie
maritime :
Les
eaux territoriales indonésiennes sont le théâtre
d’actes de piraterie qui peuvent se produire
dans les eaux intérieures comme dans les zones
frontalières avec la Malaisie et les Philippines.
Risques
de catastrophes naturelles :
Tremblement
de terre : Le pays est situé dans une zone
d’activité sismique. Pour obtenir plus
d’informations sur la conduite à tenir
en cas de séisme, vous pouvez consulter la
fiche réflexe de ce site qui est consacrée
à ce sujet rubrique " A savoir ".
Les
recommandations de base sont les suivantes :
A
l’intérieur :
s’éloigner des fenêtres, des murs
extérieurs, de tout meuble, tableau, luminaire
susceptibles de se renverser ;
s’abriter sous une table solide ou tout meuble
résistant ou rester debout sous un encadrement
de porte ;
A
l’extérieur :
s’efforcer d’atteindre un espace libre,
loin des arbres, poteaux électriques, murs
ou bâtiments ;
dans la voiture, s’arrêter au bord de
la route et attendre à l’intérieur
la fin des secousses.
Dans
tous les cas, il faut conserver son calme, suivre
les instructions données et attendre les secours,
si nécessaire. Tout séisme important
est suivi d’une série de secousses secondaires.
Si
un tremblement de terre se produisait lors d’un
séjour touristique, il est recommandé
à nos ressortissants de prendre immédiatement
contact avec leurs familles ou leurs proches afin
de les rassurer sur leur sort ou, le cas échéant,
en cas de problème de communication avec l’extérieur,
avec l’Ambassade de France.
Il
est rappelé que des risques de glissements
de terrain et d’inondations sérieuses
sont fréquents pendant la saison des pluies.
La plus grande prudence est alors conseillée
pour tout déplacement en zone rurale.
Tsunami
: "Que faire en cas de tsunami ?
beaucoup de tremblements de terre entrainent des tsunamis.
Si vous apprenez qu’un tremblement de terre
vient de se produire, soyez attentifs à un
éventuel message d’alerte tsunami ;
un tremblement de terre dans la zone où vous
vous trouvez peut-être un avertissement de ce
qu’un tsunami va se produire. Ne restez pas
dans les zones proches de la côte si un tremblement
de terre important vient d’avoir lieu ;
les tsunamis sont parfois précédés
par une baisse importante du niveau de la mer, qui
se retire et découvre la plage sur une distance
inhabituellement longue. Un grondement est parfois
entendu avant que la vague n’atteigne le rivage.
Un tsunami n’est pas une vague unique, mais
une série de vagues qui peuvent venir du large
pendant des heures. La première vague n’est
pas toujours la plus importante. Restez hors de la
zone dangereuse tant qu’un avis de retour à
une situation normale n’a pas été
émis par les autorités compétentes
;
Un petit tsunami en un point de la côte peut
être extrêmement violent quelques kilomètres
plus loin ;
Tous les avis d’alerte tsunami doivent être
pris très au sérieux ;
Tous les tsunamis sont potentiellement dangereux,
même si certains ne causent pas de dommage aux
rivages qu’ils atteignent ;
Ne descendez jamais sur la plage pour observer un
tsunami. Quand vous apercevez la vague, il est déjà
trop tard pour lui échapper. La plupart des
tsunamis sont comme des coulées pleines de
débris. Les vagues de tsunamis ne roulent pas
et ne cassent pas et il est vain d’espérer
surfer dessus ;
Aucune partie de la côte n’est a priori
certaine de ne jamais recevoir de tsunami. Si vous
résidez dans une zone côtière,
soyez prêts à réagir à
un avis d’alerte tsunami.
Les
régions où les voyages sont formellement
déconseillés sont indiquées en
rouge. La couleur orange signale les îles dont
la visite est possible mais nécessite une vigilance
particulière.
Transport HAUT DE PAGE Infrastructure routière
Le
réseau autoroutier, long de 500 km, ne concerne
que l’île de Java. Les routes et autoroutes
sont surchargées mais leur état général
est correct.
L’approvisionnement
en carburant est satisfaisant malgré un nombre
limité de points de distribution.
En
cas d’accident avec dégâts corporels,
il est impératif d’appeler la police,
la population locale pouvant se montrer agressive
à l’égard de la personne qu’elle
suppose responsable. L’assurance des véhicules
n’est pas obligatoire, mais il vaut mieux souscrire
une police qui couvre autant la partie adverse que
soi-même.
Réseau ferroviaire
La
densité du réseau ferroviaire est faible,
se limitant à une liaison est-ouest sur l’île
de Java et la traversée de quelques régions
de Sumatra.
Transport
maritime
Il
est rappelé aux personnes désireuses
de naviguer dans les eaux indonésiennes que
la piraterie maritime et d’autres types de délinquance
persistent dans certaines régions (notamment
le détroit séparant l’Indonésie
de Singapour, allant de l’archipel de Riau jusqu’aux
îles des Natunas, la côte ouest de Sumatra
ou la région des Moluques). Par ailleurs, toute
activité maritime dans les eaux territoriales
indonésiennes doit obtenir au préalable
l’accord des autorités locales.
Transport aérien
Il
n’est pas certain que toutes les procédures
de maintenance des avions des compagnies aériennes
intérieures indonésiennes soient scrupuleusement
respectées. La navigation et le contrôle
aériens souffrent en Indonésie de faiblesses
structurelles.
A
la suite d’audits effectués auprès
de plusieurs autorités aéronautiques,
les Etats-Unis recommandent à leurs ressortissants
de voyager avec des compagnies aériennes de
pays dont l’autorité de l’aviation
civile satisfait aux normes internationales de sécurité
aérienne, en indiquant que ce n’est plus
le cas aujourd’hui pour l’Indonésie.
Visas touristiques :
Un
visa d’entrée en Indonésie est
exigé de tous les ressortissants français
(et de nombreuses autres nationalités) depuis
le 1er février 2004. La validité de
ce visa est limitée à 30 jours, non
reconductible sur place.
Tout
étranger demeurant en Indonésie après
l’expiration de ce visa est passible d’une
amende de 20 dollars américains par jour («
overstay »). Les services de l’immigration
sont très vigilants, notamment dans les aéroports
au moment de l’embarquement, et cette mesure
ne connaît pas d’exception : un étranger
en situation d’ « overstay » ne
sera pas autorisé à quitter le pays
s’il n’a pas acquitté le montant
de l’amende, qui n’est pas dégressif,
et pourra même encourir une peine d’emprisonnement
s’il n’est pas en mesure de régulariser
rapidement sa situation.
Les
ressortissants d’un certain nombre de pays,
dont la France, bénéficient de la facilité
d’obtention d’un visa lors de l’arrivée
en Indonésie, limitée cependant à
certains points d’entrée.
S’agissant
des aéroports, il s’agit des points d’entrée
suivants : aéroport Soekarno-Hatta de Jakarta,
aéroport Halim Perdana Kusuma de Jakarta, aéroport
Ngurah Rai de Bali, aéroport Polonia de Medan,
aéroport Sam Ratulangi de Manado, aéroport
Tabing de Padang, aéroport Juanda de Surabaya,
aéroport Adisucipto de Yogyakarta, aéroport
Adisumarno de Surakarta, aéroport Selaparang
de Mataram, aéroport Sepinggan de Balikpapan,
aéroport Hasanuddin de Makassar et aéroport
Eltari de Kupang.
S’agissant
des ports, il s’agit des points d’entrée
suivants : port de Batam, port Belawan de Medan, port
Tanjung Priok de Jakarta, port Tanjung Perak de Surabaya,
port Benoa de Bali, port Sibolga (nord Sumatra), port
Jayapura (Papouasie), port Teluk Bayur de Padang,
port Bitung, port Tanjung Balaikarimum, port Tanjung
Mas de Semarang, Port Tenau de Kupang, port Pare-Pare
et port Soekarno-Hatta de Makassar. Le coût
de ce visa à l’arrivée en Indonésie
s’élève à la somme de 25
USD pour un visa de 30 jours et à 10 USD pour
un visa de 3 jours. Ces visas peuvent également
être obtenus avant le départ auprès
de l’Ambassade d’Indonésie à
Paris ou du Consulat Général d’Indonésie
à Marseille, mais à un coût supérieur
(50 euros, pour un séjour maximal autorisé
de 60 jours).
Il
est rappelé que les autorités indonésiennes
exigent que la date d’expiration du passeport
soit supérieure de 6 mois à compter
de la date d’entrée en Indonésie,
au risque dans le cas contraire de se voir refouler
aux frontières.
S’agissant
de la Papouasie (Irian Jaya), ou des Moluques (Ambon),
une autorisation du gouverneur de la province est
nécessaire. Cette autorisation doit être
sollicitée auprès du Bureau des affaires
consulaires du ministère indonésien
des Affaires étrangères à Jakarta.
Les autorités locales précisent que
ces autorisations sont accordées au cas par
cas, en fonction de la nature du voyage.
Pour
de plus amples informations, prendre l’attache
de l’Ambassade d’Indonésie à
Paris, (sur le site de la Maison des Français
de l’étranger).
Santé Epidémie de grippe aviaire
:
La
Direction Générale de la Santé
recommande aux voyageurs d’éviter tout
contact avec les volailles et les oiseaux, c’est-à-dire
de ne pas se rendre dans des élevages ni sur
les marchés aux volatiles. Les recommandations
générales d’hygiène lors
des voyages dans les pays en développement,
qui visent à se protéger des infections
microbiennes, sont préconisées :
éviter
de consommer des produits alimentaires crus ou peu
cuits, en particulier les viandes et les œufs
;
se laver régulièrement les mains à
l’eau et au savon ou un soluté hydro-alcoolique.
Le virus se transmet par voie aérienne (voie
respiratoire) soit par contact direct, notamment avec
les sécrétions respiratoires et les
matières fécales des animaux malades,
soit de façon indirecte par l’exposition
à des matières contaminées (par
l’intermédiaire de la nourriture, de
l’eau, du matériel et des mains ou des
vêtements souillés). Les espaces confinés
favorisent la transmission du virus.
Paludisme
:
Prévention
du paludisme (malaria): maladie parasitaire transmise
par les piqûres de moustiques qui impose le
recours à des mesures de protection individuelle
(sprays, crèmes, diffuseurs électriques,
moustiquaires...) A ces mesures, doit s’ajouter
un traitement médicamenteux adapté à
chaque individu : il convient de s’adresser
à votre médecin habituel ou à
un centre de conseils aux voyageurs. Le traitement
devra être poursuivi après le retour
en France durant une durée variable selon le
produit utilisé. Classification : Bali : pas
de chimioprophylaxie; ailleurs zone 3
Dengue
:
On
constate une recrudescence de cas de Dengue en Indonésie.
Six provinces ont été placées
en état d’alerte maximale : Jakarta,
ouest de Java, est de Kalimantan, sud de Sulawesi,
ouest et est de Tenggara. Cette maladie virale est
transmise par les piqûres de moustiques : il
convient donc de respecter les mesures habituelles
de protection (vêtements longs, produits anti-moustiques
à utiliser sur la peau et sur les vêtements,
diffuseurs électriques, moustiquaires)
La
dengue pouvant prendre une forme potentiellement grave
il est vivement recommandé de consulter un
médecin en cas de fièvre (la prise d’aspirine
est déconseillée).
Conseils
généraux
Les
hôpitaux privés sont à préférer
aux hôpitaux publics. En cas de problème
sanitaire important, une évacuation sur Singapour
(1H30) ou la France devra être envisagée.
Avant
le départ, consulter le médecin traitant
et contracter une assurance de rapatriement sanitaire.
Numéros
utiles
Principaux
hôpitaux de Jakarta :
Clinique AEA SOS Medika 750.60.01
Hôpital privé Medikaloka 526.11.18
Hôpital privé Pondok Indah 765.75.25
ou 769.22.52
Hôpital privé MMC 520.34.35 ou 527.34.73
Pour
de plus amples renseignements, vous pouvez consulter
le site du Comité d’Informations Médicales
(CIMED) qui vous renseignera sur l’état
sanitaire de ce pays, ou les sites de l’institut
Pasteur de Lille et de l’institut Pasteur de
Paris.
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